Le 1er collectif comics de France

 


 
 

JSA Chronicles 1999

 
Not' note
 
 
 
 
 


Vos notes
15 votants

 

Point(s) fort(s) :


L'éditorial.
Le charme rétro de Justice Society Returns.
Le premier arc de JSA.

Point(s) faible(s) :


Le dernier chapitre inutile.
Plutôt classique.
Beaucoup de dessinateurs.


 
En résumé
 

En 1945, des sympathisants nazis pratiquent un rituel. Malgré l’intervention de Hourman et plusieurs héros liés à la magie, Stalker est libéré. Son but est d’obtenir la paix dans le monde… en tuant les êtres humains. La Justice Society of America se rassemble pour affronter le super-vilain à Washington.

 
Infos techniques
 

Scénario : James Robinson, David S. Goyer, Geoff Johns, Mark Waid, Ron Marz, Tom Peyer, Chuck Dixon,
Dessin : Stephen Sadowski, Michael Lark, Peter Snejbjerg, Eduardo Barreto, Aaron Lopresti, Scott Benefiel
Encrage : Michael Bair, Wade Von Grawbadger, Doug Hazlewood, Keith Champagne, Mark Propst, Mike Perkins
Couleur : John Kalisz, Carla Feeny, Noelle Giddings, Gloria Vasquez, Tom McCraw
Editeur :
 
Editeur VO :
 
Publié il y a 6 mois par

 
Dans le détail...
 
 

Retour vers le passé

La collection Chronicles s’élargit enfin avec l’arrivée de JSA Chronicles 1999. Le titre était plutôt attendu depuis qu’Urban Comics a testé le marché avec Justice Society of America le Nouvel Âge. Est-ce que l’attente en valait la peine ?

Retour aux origines

Cet album se divise en deux parties, voire trois. Les 250 premières pages sont consacrées à la saga « The Justice Society Returns ». En 1999, la JSA était un peu oubliée. James Robinson, auteur de l’excellent JSA The Golden Age, a poussé pour que l’équipe fasse son retour. DC Comics a accepté de publier « The Justice Society Returns » pour voir si le public répondait présent. Cette saga raconte une aventure de l’équipe en 1945. Le scénario est inspiré par le canevas des histoires d’époque. Une menace de grande ampleur oblige la JSA à intervenir puis à se séparer en duo, avant de se réunir à nouveau pour mettre fin à la menace.

James Robinson et David S. Goyer (le scénariste des trilogies Blade et The Dark Knight) écrivent le principal de cette saga. Quelques scénaristes connus se chargent d’un chapitre : Mark Waid, Ron Marz et le débutant Geoff Johns. Les neufs chapitres sont dessinés à chaque fois par un artiste différent. Pourtant il n’y a pas de grande disparité graphique. Le style est à la fois rétro et moderne. À l’instar du scénario, très classique dans son déroulé, et moderne dans son sous-texte très critique sur la guerre.

La saga « The Justice Society Returns » est très utile pour découvrir l’équipe. Certains membres faisant partie de la version moderne de la JSA, d’autres étant remplacés par des héritiers.

The-Justice-Society-Returns

Hourman est le protagoniste principal de Justice Society Returns. Dessin de Michael Lark.

Les temps modernes

La seconde partie se déroule à l’époque moderne. Soit en 1999 (l’année de publication). Un chapitre spécial introduit les personnages dans le récit, et via des fiches-personnages. La Justice Society se reforme suite à la mort d’un membre historique et pour contrer un ennemi qui souhaite s’emparer du pouvoir du Docteur Fate. James Robinson et David S. Goyer redéfinissent la JSA en mélangeant les membres historiques avec les successeurs d’anciens membres, et en donnant de l’importance à la notion d’héritage. Ce premier arc est bon, et plutôt bien dessiné par Stephen Sadowski.

Les scénaristes établissent également la formule que suivra le titre tout au long de son existence. C’est-à-dire un arc plutôt épique suivi d’un chapitre « calme » qui s’intéresse à un personnage. JSA 5 est, par exemple, consacré à Sanderson Hawkins, alias Sandman, qui découvre ses nouveaux pouvoirs.

JSA Chronicles 1999 extrait

Starman en mauvaise posture dans le premier arc de JSA dessiné par Stephen Sadowski.

Le travail éditorial

Urban Comics propose un énorme travail éditorial sur ce JSA Chronicles 1999. L’éditeur a réussi à avoir James Robinson pour le rédactionnel. Le scénariste explique pas mal d’éléments derrière la création. De plus, Yann Graf, le traducteur, produit plusieurs textes qui éclaircissent certains éléments méconnus de l’équipe.

Par contre, l’envie d’Urban de proposer une édition la plus complète possible atteint déjà ses limites. L’album se termine avec un épisode de 80 pages découpé en plusieurs histoires. La qualité est très faible, et une seule histoire est liée à la JSA moderne.

Grâce aux récits et à l’éditorial, JSA Chronicles 1999 est le titre idéal pour découvrir la Justice Society of America. Le niveau général est bon, à l’exception du dernier chapitre. Le titre démarre gentiment, heureusement la suite est meilleure.

Ils ont kiffé :

 

Si vous aimez nos contenus, vous pouvez nous soutenir sur Tipeee !

 

Avez-vous apprécié cet article?
N’hésitez pas à le dire dans les commentaires. Ça nous fait toujours plaisir de vous lire.

Pour faire connaitre le site et nous soutenir, vous pouvez aussi partager nos publications sur les réseaux sociaux ou vous abonnez à notre newsletter.
Merci.

Pour comprendre nos notes subjectives :
5/5 J’adore
4/5 Trés cool
3/5 Sympa
2/5 Sans plus
1/5 Bof
0/5 Pas pour moi

 

Merci


 
Passionné de pop culture. J'ai plongé une première fois dans les comics grâce à Star Wars et son univers désormais appelé Légendes. Il y a quelques années, j'ai replongé en lisant du DC. Depuis je suis accro aux comics, quel que soit l'éditeur.


Vos commentaires :

Accueil Forums JSA Chronicles 1999

Vous lisez 0 fil de discussion
  • Auteur
    Messages
    • #44050
      Nico
      Participant

      En 1945, des sympathisants nazis pratiquent un rituel. Malgré l’intervention de Hourman et plusieurs héros liés à la magie, Stalker est libéré. Son but est d’obtenir la paix dans le monde… en tuant les êtres humains. La Justice Society of America se rassemble pour affronter le super-vilain à Washington.

      [Retrouvez l’article de nico à l’adresse JSA Chronicles 1999]

Vous lisez 0 fil de discussion
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.