Le 1er collectif comics de France

 


 
 

Deadly Class Saison 1

 
Not'Note
 
 
 
 
 


Vos notes
sois le premier

 

Point(s) Fort(s)


La B.O, évidemment
Les acteurs
L'ambiance du titre parfaitement retranscrite
Une adaptation réussite

Point(s) Fabile(s)


C'est quand la suite ?


 
Infos Techniques
 

Les réalisateurs ont compris le cœur de la série, les tourments de ces personnages qui ne sont plus des enfants mais pas encore des adultes, de la violence de leurs sentiments, de la solitude les imprégnant, de la sexualité exacerbée les aveuglant. Aucune baisse de régime lors de ces 10 épisodes parfaitement équilibrés

 
En résumé...
 

Une série de : Joe et Anthony Russo
Scénario de l'épisode : Rick Remender, Miles Orion Feldsott
Réalisation de l'épisode : Lee Toland Krieger
Principaux acteurs : Benjamin Wadsworth, Lana Condor, Benedict Wong, Maria Gabriela de Faria, Luke Tennie
Diffuseur VO : SyFy
Diffuseur VF : Canal+ SERIES
Publié il y a 1 mois par

 
Dans le détail...
 
 

Mortel !!!

I

l y a quelques semaines, je vous avais parlé du premier épisode de la tant attendue Deadly Class, cette fois il est temps d’évoquer ensemble l’intégralité de celle-ci pour faire un bilan de cette première et étonnante saison.

Pour les retardataires, Deadly Class est l’adaptation pour la chaîne SyFy de la création la plus personnelle de Rick Remender, comics somme pour un scénariste torturé, écrivant avec brio son évocation de la jeunesse, ses souvenirs de l’adolescence, de la musique et la violence des années 80. Ne voulant prendre aucun risque, les Russo (créateurs de la série, aujourd’hui prêt  à exterminer une nouvelle fois les Na’vi) ont confié l’écriture des premiers épisodes à l’auteur, également consultant sur son ensemble.

Une adaptation entre de bonnes mains, dont le premier épisode m’avait emballé, par son respect de l’œuvre originale, sa parfaite compréhension cette l’atmosphère désespérée d’une adolescence en perte de repères. Un groupe d’adolescents évoluant au sein d’une école d’assassins, où le danger est autant à l’intérieur que derrière les murs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’essai a bien été transformé dans les neufs autres épisodes qui composent cette première saison.

Accompagné d’une réalisation sensitive et à fleur de peau, les aventures de Marcus, Saya et Maria ne souffrent d’aucun temps mort dans une trame parfaitement maîtrisée, entre sorties de route contrôlées et accélérations soudaines aussi euphorisantes qu’étonnantes. Respectant les grandes lignes de l’intrigue mise en place par Remender dans sa version papier, Deadly Class n’hésite pas à s’offrir de nouvelles intrigues plus secondaires, des rajouts bénéfiques permettant de mieux saisir et complexifier les personnages la composant. Les grands moments marquants des comics sont présents, mais bien d’autres se rajoutent pour une adaptation étonnante d’épisodes en épisodes. Les réalisateurs ont compris le cœur de la série, les tourments de ces personnages qui ne sont plus des enfants mais pas encore des adultes, de la violence de leurs sentiments, de la solitude les imprégnant, de la sexualité exacerbée les aveuglant.

La musicalité du texte est donc parfaitement retranscrite, accompagné d’une fantastique B.O entre perles méconnues et titres cultes amplifiant la folie de l’ensemble. Les acteurs, peu connus, nous permettent de plus facilement de croire aux personnages, en révélant quelques talents en devenir (María Gabriela de Faría dans le rôle de Maria). Lana Condor se révèle parfaite dans le rôle de Saya, envoûtante et mystérieuse.

Aucune baisse de régime lors de ces 10 épisodes parfaitement équilibrés, offrant son moment de gloire à chaque personnage dans une atmosphère parfaitement retranscrite. Mention spécial à l’épisode de Las Vegas, grand moment de cette première saison. J’ai donc grande hâte de découvrir ce que nous réserve la suite, en espérant une qualité toujours aussi constante.

Une première saison aussi maîtrisée qu’étonnante, retranscrivant parfaitement l’intrigue et l’ambiance du titre phare de Remender, tout en s’émancipant intelligemment du support d’origine.
Avez-vous apprécié cet article?
N’hésitez pas à le dire dans les commentaires. Ça nous fait toujours plaisir de vous lire.

Pour faire connaitre le site et nous soutenir, vous pouvez aussi partager nos publications sur les réseaux sociaux ou vous abonnez à notre newsletter.
Merci.

Pour comprendre nos notes subjectives :
5/5 J’adore
4/5 Trés cool
3/5 Sympa
2/5 Sans plus
1/5 Bof
0/5 Pas pour moi

 
Ginlange est un peu comme Bruce Wayne, mais en mieux. Aimant cinéma et comics, et parfois les comics au cinéma, il essaiera de partager au mieux ses coups de cœur et coups de gueule avec vous, pour votre plus grand plaisir. Ave Lynch.


Vos commentaires :

Accueil Forums Deadly Class Saison 1

Ce sujet a 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour par  Ginlange, il y a 1 mois.

  • Auteur
    Messages
  • #27950

    Ginlange
    Modérateur

    Les réalisateurs ont compris le cœur de la série, les tourments de ces personnages qui ne sont plus des enfants mais pas encore des adultes, de la violence de leurs sentiments, de la solitude les imprégnant, de la sexualité exacerbée les aveuglant. Aucune baisse de régime lors de ces 10 épisodes parfaitement équilibrés

    [Retrouvez l’article de ginlange à l’adresse Deadly Class Saison 1]

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.