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Marvel Les Gardiens de la Galaxie Test du jeu vidéo

 
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Point(s) Fort(s)


D'excellentes interactions entre les personnages tout le temps.
Un grand respect des différents runs iconiques sur les personnages.
Un gameplay solide et efficace.

Point(s) Faibles(s)


Quelques soucis de lisibilité en combats.
Drax, en-dessous du reste du casting.


 
En résumé...
 

Le test du jeu vidéo Marvel Les Gardiens de la Galaxie ne partait pas vraiment gagnant. Développé sous l’égide de l’éditeur Square Enix qui nous a donné la catastrophe Avengers l’an dernier, présenté de façon pas du tout engageante il y a quelques mois et porté par une semi-ambiance trop-cool-t’as-vu, je ne partais pas conquis […]

 
Infos Techniques
 

Developpeur : Square Enix Montréal
Date de sortie : 26 Octobre 2021
PEGI : 16
Testé sur : PS5
Dispo Sur : , , , ,
 
Publié il y a 1 mois par

 
Dans le détail...
 
 

Le test du jeu vidéo Marvel Les Gardiens de la Galaxie ne partait pas vraiment gagnant. Développé sous l’égide de l’éditeur Square Enix qui nous a donné la catastrophe Avengers l’an dernier, présenté de façon pas du tout engageante il y a quelques mois et porté par une semi-ambiance trop-cool-t’as-vu, je ne partais pas conquis dans le jeu. Et au vu de l’esthétique, j’avais aussi très peur de l’ambiance très MCU. Après dix heures aux côtés des Gardiens de la Galaxie, je suis bien plus positif.

Une ambiance héritée des comics et des films.

C’est la première bonne nouvelle du jeu : les influences sont vraiment croisées. On sent la présence de Dan Abnett en consulting, lui qui a relancé le cosmique Marvel avec son compère Andy Lanning il y a une quinzaine d’années. Au global, on retrouve beaucoup de Gerry Duggan dans le titre, avec un meilleur équilibre que dans les films. Peter Quill est couillon mais plus leader dans l’âme et si son origin-story contient quelques différences face aux comics, elle en est très proche. Dans le casting, c’est encore Drax qui prend cher, notons toutefois que son intrigue s’améliore au fil du jeu. Crétin, le personnage ne comprend rien, n’a rien de tacticien ou de menaçant et est juste bas du front, mais on note vers le milieu de bons moments, touchants et poignants, lui donnant un autre relief.

Rocket, Groot et Gamora sont eux à leur avantage et bien retranscrits. Les relations entre les membres sont vraiment un des gros points forts avec des dialogues constants, en exploration ou en combat, même si c’est parfois un peu trop.

Annihilation, je crie ton nom.

De même, le contexte galactique fera plaisir aux fans des comics, avec un petit goût de Annihilation qui ne dit pas son nom.

On retrouve donc un véritable Nova Corps, Worldmind et une guerre qui a anéanti la galaxie. Une guerre dont on apprend de nombreuses choses en fouillant les documents à notre disposition et si on prête attention aux dialogues. Et ce ne sont pas les seuls éléments qui feront vibrer les fans, entre dossiers de personnages, costumes alternatifs tirés des comics (avec mention des numéros et créateurs) et personnages présents dans le scénario. Pas mal de surprises qui vont permettre aux fans d’être immergés dans une intrigue construire comme un run.

On retrouve trois premiers arcs introductifs couvrant les quatre premières heures de jeu avant de lancer une intrigue au long cours avant un final réunissant tous les éléments précédents. Le rythme est parfois poussif avec un démarrage long, la faute à un trop-plein de cinématiques. De même, la fin du jeu se traîne un peu, voulant se concentrer sur les personnages, à un moment un peu inopportun. Dommage car le scénario est vraiment chouette, jamais vraiment surprenant quand on connaît les comics mais fidèle et respectueux des racines premières. On sent un vrai amour du médium comics et ça fait plaisir.

Un gameplay sympa sans génie.

Là où ça pourrait coincer, c’est sur la structure du jeu. Le tout est très dirigiste, proche d’un Uncharted. Si les open-worlds vous gonflent, ce sera agréable. Si vous aimez la liberté, vous risquez de vous sentir prisonnier par des couloirs. On peut s’écarter du chemin pour choper des améliorations et costumes bonus mais rien de très ouvert.

Par contre, là où le jeu surprend, c’est dans le combat. Si incarner Star-Lord n’est franchement pas incroyable, d’autant que les sensations de tir sont assez médiocres, le principe même du système fonctionne. Ainsi, vous allez devoir commander vos camarades afin qu’ils utilisent leurs capacités spéciales. De base, chaque héros a une fonction précise dans le combat. En action, Drax casse les défenses, Gamora est rapide, Rocket fait de la zone et Groot piège.

Et de là, il y a un ensemble de synergies à faire fonctionner et cela marche vraiment très bien. Les ennemis résistants nous font réfléchir et nous obligent à réfléchir un peu à nos actions. Et à cela s’ajoute des éléments se débloquant au fur et à mesure du jeu pour Peter, ajoutant une autre couche aux combats.

Le souci principal des combats est la caméra. Il y a un lock manuel sur les ennemis et sans lui, la caméra part totalement en vrille. C’est parfois chiant quand on veut que nos camarades attaquent un ennemi éloigné. Aussi, on ne comprends pas toujours la méthode à employer contre certains ennemis, la faute à un élément pas encore débloqué ou une capacité pas acquise chez un camarade. Notons aussi que le bestiaire est médiocre, pauvre et avec trois archétypes différents.

Signalons que pour les personnes peu habituées au jeu vidéo, des options permettent de régler la difficulté avec nombre de paramètres, permettant d’adapter le jeu à sa convenance.

C’est beau !

Côté graphismes, sans arracher la rétine car on sent un jeu développé entre deux générations, le jeu est très propre. C’est surtout la direction artistique qui impressionne par moments, même si les couleurs feront jaser. Des environnements des comics prennent vie sous une autre forme, très souvent impressionnante.

Toutefois, le jeu est assez chiche en planètes et certains environnements sont aussi très génériques, entre intérieurs de vaisseaux grisâtres et planètes de roche pas engageantes. Un peu dommage car cela aurait pu en faire encore plus.

Ce sont surtout les animations faciales qui sont impressionnantes. Alors évidemment, on a joué au jeu sur PS5 donc on ne pourra pas parler des autres versions mais cela apporte un réalisme et une immersion supplémentaire. D’autant que le jeu tourne plutôt bien en 60 images par secondes et que cela permet de mieux s’engager dans l’action souvent survoltée.

Par contre, si vous jouez en VO ou que vous êtes malentendants, les sous-titres sont un véritable enfer avec une juxtaposition de ceux-ci rendant cacophoniques le suivi.

Bref, comme le montre le test, Marvel Les Gardiens de la Galaxie est finalement une agréable surprise. Pas un grand jeu mais un jeu qui pourra plaire aux fans des comics dont il est tiré. Reprenant des éléments emblématiques du comics, le jeu se parcoure agréablement, sans jamais surprendre.

 

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Comics Grinch râle beaucoup. Son origine vient de ses nombreuses grincheries envers BvS. Ayant gonflé sa petite amie avec ça, elle lui suggéra d'en parler avec d'autres. Ce fût chose faite. Vénère Grant Morrison, conchie Mark Millar.


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