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Violent Love

 
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3 votants

 

Point(s) fort(s) :


Une histoire complète.
Un bon récit pulp façon crime & romance

Point(s) faible(s) :


Une fin expéditive.
De rares visages déformés


 
En résumé
 

Violent Love, c’est une aventure qui prend aux tripes. Bienvenue dans les 70s, dans une vie faite de braquage et de romance… Mais aussi de vengeance pour Daisy Jane, qui se fraye son chemin au milieu du crime ! Une course contre la vie où le bien et le mal eux mêmes cherchent leur place.

 
Infos techniques
 

Histoire : Frank J. Barbière
Dessin : Victor Santos
Couleur : Victor Santos
Editeur :
 
Editeur VO :
 
Publié 6 mars 2020 par

 
Dans le détail...
 
 

Alors voilà, Daisy a un p’tit ami, son prénom c’est Rock et il est plutôt joli…


Violent Love nous emmène au début des années 1970. Daisy Jane et Rock Bradley étaient deux des plus célèbres braqueurs de banque des États-Unis, dévalisant banque après banque dans tout le sud-ouest du pays. Ils n’avaient qu’un seul amour : celui des billets verts. Mais petit à petit, une véritable idylle est née entre les deux…


Du bon vieux action pulp de maintenant !

Violent Love, c’est avant tout l’histoire d’une femme, Daisy Jane, que le scénariste Frank J. Barbiere (Five Ghosts) va métamorphoser au fil des pages. Si d’entrée nous est présentée sa fin, le récit va nous la présenter au travers des quelques années qui l’auront transformée et fait traverser plus que le pays. Dans les grandes lignes, l’histoire vous évoquera celle de Bonnie Parker et Clyde Barrow. Et c’est bien de ce genre d’histoire dont il est question. Mais l’auteur parvient à le faire de façon intelligente et subtile.

Comment peut-on en venir à braquer des banques ? Qu’est-ce qui fait glisser une vie promise tranquille vers l’enfer du crime ? Quel est le bien ou le mal ? Au cours des 10 numéros/chapitres qui composent l’ouvrage, on découvre ces petits déclencheurs qui changent une Daisy en quête de vengeance pour reprendre le contrôle sur sa vie. C’est d’ailleurs une danse continue que nous offre chaque page, où l’on suit une femme forte dans un monde que l’on voit masculin avant tout. Tête brûlée ou nerfs d’acier, elle mène pourtant ses actions, faisant fie des conventions, et l’on se demande perpétuellement qui d’elle ou de la vie mène les pas de l’autre.

Un univers riche.

Les autres personnages ne sont pas en reste pour autant, bien au contraire. On rencontre rapidement Rock Bradley, et plus vite encore Lou, Texas Marshal et narrateur de l’histoire. Tout un univers est mis en place assez rapidement et de manière claire. On place facilement chaque personnage dans l’équation complexe du monde, on sent les enjeux des uns et des autres. Leurs histoires à tous sont complexes et on se surprend à ne pas pouvoir vraiment juger de leurs actions et leurs alignements, le bien, le mal. Tout est en mouvement continuel. Pourtant, nous n’avons pas le temps de les projeter dans l’avenir. Ou plutôt, ce n’est aucunement nécessaire car le récit est suffisamment bien rythmé pour qu’on n’ait pas à tirer des plans sur untel ou untel : ils ne sont jamais loin et avancent tous au fil des pages. C’est si fluide que le récit se dévore. Au point de laisser un coup de trop rapide sur sa fin, qui aurait mérité un ou deux numéros de plus pour paraître moins abrupte. Mais, c’est aussi la vie que Daisy Jane a choisi : rapide et pouvant finir à tout moment.

Pulp jusqu’au bout des crayons !

Frank J. Barbiere est accompagné par Victor Santos (Polar) aux dessins. Les deux ont déjà collaborer sur le titre Black Market (également chez Glénat Comics). Aux dessins et aux couleurs, il livre un travail excellent, collant bien au récit. Il multiplie les découpes et les compositions, participant alors pleinement au rythme du récit. Son trait léger s’accorde parfaitement avec ce que l’on attend sur ce genre de récit, alors que la colorisation finit d’ancrer l’univers dans l’hommage aux récits pulp du passé. On dénotera parfois des visages un peu déformé, ou des découpes sur double page pas très claires, mais juste pour chercher le chipotage.

Violent Love, c’est une aventure qui prend aux tripes. Une course contre la vie conduite par une femme au tempérament puissant, en quête de vengeance dans ce monde du crime et où le bien et le mal eux mêmes cherchent leur place. Glénat nous offre ici un titre tout en nuance qui nous garde en haleine jusqu’à la dernière page !

 

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      ChtiDkois
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      Violent Love, c’est une aventure qui prend aux tripes. Bienvenue dans les 70s, dans une vie faite de braquage et de romance… Mais aussi de vengeance pour Daisy Jane, qui se fraye son chemin au milieu du crime ! Une course contre la vie où le bien et le mal eux mêmes cherchent leur place.

      [Retrouvez l’article de chtidkois à l’adresse Violent Love]

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