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[Review] Black Hammer Tome 2

 
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Point(s) fort(s) :


un style golden age
un nouvel univers de super héro


 
En résumé
 

Abe et les siens sont toujours bloqués dans un village américain. Entre les flash-back de leur passé de héro et le présent à la ferme, suivez leurs aventures hors-normes.

 
Infos techniques
 

Histoire : Jeff Lemire
Dessin : Dean Ormston
Couleur : Dave Stewart
Editeur :
 
Editeur VO :
 
Publié il y a 5 mois par

 
Dans le détail...
 
 

All you need is Black Hammer !

black hammer tome 2 urban comicsAbe et la bande de super-héros de Spiral City, sont toujours mystérieusement isolés dans un village de la campagne américaine. L’isolement se fait de plus en plus oppressant. En parallèle, on en apprend plus sur la disparition de Black Hammer et la cause de leur isolement.

L’avis de Ben :

Jeff Lemire a la côte en ce moment et nous livre des ouvrages aux résultats fluctuants, allant de l’intriguant A.D. After Death au moyen Royal City. Quant au premier tome de Black Hammer, il était excellent et m’avait conquis en fin d’année 2017. J’étais donc impatient de tenir ce deuxième tome entre mes mains et savoir s’il continuait sur sa lancée en s’imposant comme un classique.

On retrouve la bande d’anciens super-héros là où on les avait laissé, toujours prisonnier de ce petit village des Etats-Unis. Le premier tome avait permis de présenter tout le monde et d’installer le contexte de l’histoire. Ce second tome nous plonge dans l’intrigue. La narration est toujours faites de flash-back à Spiral City et du présent à la ferme répondant aux questions : “comment ils se sont retrouvés là ?” et “pourquoi sont-ils bloqués ?”. Comme le titre le laisse présager, l’événement ayant conduit Abe et sa bande vers l’isolement, s’éclaircit.

La construction des personnages est toujours aussi soignée, intelligente et Lemire continue sa déclaration d’amour au genre super-héroïque sans ambiguïté. Sur ce fond, l’escalade des émotions poursuit son chemin et le climat autour de nos héros devient orageux. Le rythme est excellent, il est impossible de relâcher le livre avant d’avoir atteint le dernier chapitre. Lemire se paye le luxe de traiter de sujet comme l’homosexualité au travers des différentes intrigues. C’est d’ailleurs une construction importante car, au delà de l’intrigue globale, chaque personnage a la sienne.

Les bonus sont un vrai plus dans cette édition de Black Hammer, notamment dans la galerie des couvertures des issues américaines, les hommages aux comics sont présents dans chacune d’entre elles et elles sont légendées nous permettant de retrouver les clins d’œils qui peuvent nous échapper.

Comme dans le premier tome, les dessins de Dean Ormston mis en couleur par Dave Stewart participe grandement au succès du titre. A la fois Golden Age ou science-fiction quand il faut et avec des compositions et des angles de vues servant le récit. L’équipe fait des merveilles.

L’édition Urban ne contient pas l’issue #12 qui est un numéro spécial dessiné par David Rubin. Ce chapitre est un peu hors de l’histoire et centré sur Lucy, la fille de Black Hammer. Ce numéro viendra peut-être dans un autres livres issue de l’univers Black Hammer (paru chez Dark Horse comics aux US) et annoncé en fin de comics.

Black Hammer devient un classique que tout fan de super héro se doit de posséder ou au moins de lire.

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Au côté de Matt depuis le début de l'aventure LesComics.fr et même déjà présent pour La Sélection Comics, il essaye de mettre ses connaissances aux profits du groupe et de leurs demandes farfelues.


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