[Review] Spider-Man tome 1

Pas seulement un spider-man noir

Spider-Man Miles MoralesMiles Morales n’est plus le Spider-Man de l’univers Ultimate. Désormais pleinement intégrer à l’univers Marvel Comics, il coutoie Miss Marvel, les Avengers ou même Peter Parker, le Spider-Man original.
Ses problèmes d’ados, entre une grand-mère tyrannique, ses relations avec les filles, ses notes ou la trahison de son meilleur ami, passent encore. Mais la Chatte Noire, nouvelle cheffe de la mafia new-yorkaise, ne voit pas d’un très bon œil la présence d’un nouveau Spider-Man…

Spider-Man tome 1 : Miles Morales
Histoire : Brian Michael Bendis
Illustrations : Sara Pichelli
Contient les épisodes Spider-Man (2016) 1 à 5
Publié par Panini Comics




L’avis de Matt :

Disons le très clairement, je suis un lecteur historique de Marvel Comics (depuis 1990 en gros) et je suis plutôt septique par les nouvelles directions prises par mon éditeur de cœur.
J’ai par exemple du mal à piger qu’on change des personnages existants pour en faire de nouvelles versions passagères au lieu de créer de nouveaux héros qui répondent aux codes de notre époques. Enfin, je suis hyper content de voir des héros noirs, homos, musulmans, obèses, asiatiques… dans mes comics.

Tout ça pour dire qu’en ce moment, Marvel et moi ce n’est pas la fête et que c’est un peu par hasard que j’ai décidé de lire ce Spider-Man tome 1 que j’ai trouvé particulièrement réussi.
Les aventures adolescentes de Miles Morales son parfaitement intégrée à l’univers Marvel classique et les auteurs jouent à fond la carte du « petit nouveau » qui s’extasie quand il croise les Avengers ou perd ses moyens devant Peter Parker devenu une sorte de Spider-Man senior.
Miles hérite donc des problèmes de la période lycéenne de Peter et subit également les réactions de personnages issue du folklore de Spider-Man comme La Chatte Noire ou Hammerhead. Bendis et Pichelli font du neuf avec du vieux et injecte un souffle de nouveauté qui bouleverse nos habitudes prises avec Spidey. Exit la vieille tante cardiaque qu’il ne fallait pas brusquer, Miles se retrouve avec un père au passé un peu lourd et une grand mère envahissante et tyrannique.

Si on ajoute à ça les pages particulièrement réussies de Sara Pichelli et les dialogues soignés d’un Brian Bendis qui semble avoir des choses à dire sur le titre, on se retrouve avec un très bon premier tome qui pourrait commencer à me réconcilier avec Marvel Comics.

Bendis et Pichelli font du neuf avec du vieux en revisitant les poncifs du « Spider-Man lycéen » mais incarné par un nouveau porteur de costume. L’univers du tisseur est bien là, le titre est bien écrit et illustré mais au delà de ça, Miles a une vrai personnalité et ne se contente pas d’être seulement le Spider-Man noir.
C’est donc un très bon premier volume pour Spider-Man. En un mot : la magie opère !

La note de Matt : 

 

pour comprendre nos notes subjectives : 
5/5 J'adore 
4/5 Très cool 
3/5 Sympa 
2/5 Sans plus 
1/5 Bof 
0/5 Pas pour moi
Commentaires
Categories Matt, Nos chroniques
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