[Review] Wonder Woman Rebirth tome 1

Amazon : Year One !

Il y a cinq ans, le monde a découvert les premiers super-héros avec Batman et Superman, mais rien ne les préparait à l’arrivée de Diana, la princesse amazone de Themyscira ! Ayant accompagné l’agent de l’A.R.G.U.S., Steve Trevor dans ce qu’elle appelle « le monde des hommes », elle se voit attribuée le pseudonyme de Wonder Woman et rencontre ses premiers ennemis !

Wonder Woman Rebirth tome 1 : Année Un
Auteur : Greg Rucka
Dessins : Nicola Scott et Bilquis Evely
couleurs : Romulo Fajardo Jr
Couverture : Jenny Frison (couverture classique) et Liam Sharp (couverture collector)
Contient Wonder Woman Rebirth Vol.2 : Year One (Wonder Woman 2, 4, 6, 8, 10, 12 et 14)

L’avis du Kit :

La vie quotidienne sur Themyscira

2016, DC Comics relaunch tous les titres majeurs comics de sa licence avec le DC Rebirth. 2017, ce « relancement » arrive chez nous simultanément en kiosque et en librairie, la princesse amazone guerrière de la Distinguée Concurrence en profite donc aussi ! Pour la publication V.F, Urban Comics a décidé d’éditer les épisodes de manière chronologique : ce qui figurait en tome 2 aux USA et qui se déroule dans le passé avec les origines de la super héroïne est diffusé en tome 1 chez nous pour une meilleure cohérence éditoriale. Et à mon avis, ce n’est pas plus mal pour faciliter la tâche du lecteur, surtout si celui-ci débute en matière de comics, ou s’il débute sur le personnage qui vient d’ailleurs d’arriver dans son adaptation cinématographique en solo le 7 juin dernier. Comme tous les autres titres du Rebirth, DC Comics a confié la charge a une équipe reconnue dans le milieu des auteurs et des artistes. Le californien Greg Rucka, déjà connu pour avoir travaillé sur l’amazone par le passé, signe le scénario tandis que l’australienne Nicola Scott livre la quasi totalité des planches de ce recueil.

L’auteur américain Greg Rucka ( Wonder Woman: The Hiketeia, Gotham Central, Daredevil…) connaît bien le personnage de Diana, c’est avec toute logique que DC lui confie le personnage pour le Rebirth, par le biais d’une nouvelle origin story. Un comic-book qui tombe à point nommé avec la sortie du film de Patty Jenkins pour le DC Extended Universe avec Gal Gadot dans le rôle titre. Il y a d’ailleurs pas mal de similarités entre ce recueil comics et le film de la Warner Bros et DC Comics, mais je ne m’étendrai pas là-dessus, spoiler oblige ! Dans le 1er chapitre Rucka nous montre de manière originale et en parallèle les vies de Diana sur l’île du Paradis, Themyscira auprès de sa mère Hippolyte et des autres amazones, bénies des dieux, et celle de son futur love interest, Steve Trevor, militaire de la Navy en formation dans sa lutte anti-terroriste. Comme dans tout début d’histoire de Wonder Woman, Trevor finit par se crasher sur l’île des Amazones , avant d’être ramené dans le monde des hommes par la belle Diana. C’est tout bonnement la revisite d’une histoire bien connue depuis 76 ans, mais à laquelle Rucka apporte une certaine fraîcheur par le biais d’un trait contemporain à la mythologie de la super héroïne. Alors que Diana découvre ces nouveaux pouvoirs, cadeaux des dieux, Steve poursuit ses investigations contre le groupe terroriste « Sear« . L’amazone et le militaire vont par la suite s’épauler pour lutter contre ce groupuscule, qui n’est pas étranger à un ennemi majeur des amazones de Themyscira. Après le run New 52 de Brian Azzarello et Cliff Chiang puis celui du couple FinchWonder Woman était déjà expérimentée, bravache et casse-cou, on retrouve ici la Diana des débuts, à savoir naïve, touchante, généreuse et douce. L’auteur insiste d’ailleurs sur ces points à plusieurs moments, accentuant donc le côté humaniste et sympathique du personnage.

Le vent de fraîcheur apporté sur cette nouvelle déclinaison des débuts de Diana est accentué par les planches l’illustratrice Nicola Scott. La dessinatrice australienne livre un travail impeccable. Ses planches sont belles et vraiment soignées. La colorisation de Romulo Fajardo Jr, accentue  le côté frais et doux de cette origin story.

 

On pourrait houspiller en critiquant cette une énième déclinaison des débuts de Wonder Woman. Mais à l’occasion de DC Rebirth, et l’arrivée de la super-héroïne au cinéma, ce recueil est le point d’entrée idéal et contemporain pour découvrir le personnage dans les comics. Avec une équipe artistique motivée et talentueuse aux manettes de ce relaunch de l’Amazone, on obtient une parfaite introduction narrative, appuyée par un très bel esthétisme graphique. Un  très bon recueil de ce Rebirth 2016/2017. On peut se languir d’impatience pour la suite.

La note du Kit :

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Categories Kit Fisto, Nos chroniques
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