[Review] Low Tome 2

“Mama ! Didn’t mean to make you cry […] carry on, carry on”

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L’humanité s’est réfugiée dans les fonds marins afin d’échapper aux rayons du soleil devenus mortels.
Stel Caine décide de remonter à la surface afin de récupérer une sonde envoyée il y a longtemps, dans l’espoir de découvrir une nouvelle planète habitable et ainsi sauver l’humanité.
Nous la suivons dans son aventure, bravant les profondeurs pour rejoindre la lumière.

Low Tome 2 - Optimisme de Surface
Histoire : Rick Remender
Illustrations : Greg Tocchini
Couleur : Greg Tocchini, Dave McCaig
Contient les épisodes Low #7-10
Publié par Urban Comics

Si vous n’avez pas encore lu l’article de Comics Grincheux sur l’auteur Rick Remender vous le trouverez ici
La review du premier tome ici

L’avis d’Alex :

Un court résumé du tome précédent (à ne pas lire si vous nous n’avez pas lu le tome 1 avant !) :
Au cours de son périple vers la surface, Stel Caine a malheureusement perdu son fils. Ce dernier a donné sa vie pour libérer sa mère et sa sœur des griffes de pirates.
La voilà donc en compagnie de Zem Gotir et Metali, deux amis de feu-son fils Marik ; pendant que Tajo, sa fille, équipée de leur scaphandre surpuissant, part à la recherche du dernier membre de la famille : Della.

Si j’ai choisi ce titre de Queen pour cette review ce n’est pas un hasard, en effet nous suivons les pensées de Stel alors qu’elle est rongée par la culpabilité et la perte de son fils. Elle est persuadée qu’elle est responsable de sa mort à cause de son optimisme exacerbé.
On a ainsi droit à un discours intérieur très axé sur la maternité. Le discours est intéressant, mais représente une bonne partie du volume, car l’histoire en elle-même n’avance pas beaucoup et le manque d’explications est toujours présent.
De plus, ce tome est bien plus court que le précédent (4 chapitres pour ce tome alors que le tome 1 en comportait 6), on a donc l’impression que les trois quarts du bouquin est composé de réflexions personnelles.

J’adore les longs discours, rentrer dans la psyché des personnages. Seulement, ici ça ne fait pas avancer l’histoire mais la thérapie de Remender sur l’optimisme (j’ai déjà abordé le sujet dans la review du tome 1) ! On pourrait clairement s’en passer, ou du moins ajouter 20 pages au bouquin avec des choses plus en liens directs avec l’histoire.

Cover de l’issue n°8

On remarquera une scène avec des rats et des guêpes, qui apparaît comme un cheveux sur la soupe ! Aucune idée de ce que ça fait là !

Graphiquement c’est toujours au top, même si certains personnages se ressemblent, rendant la compréhension compliquée à certains moments. On déplorera cependant un découpage des cases vraiment étranges qui nous laisse sceptique. Il semblerait que ce découpage soit aussi présent dans la version originale. On pourrait donc penser que c’est un choix artistique de l’auteur… mouais.
Je suis sensible au changement des équipes artistiques et l’arrivée de Dave McCaig à la couleur m’a un peu dérangé. En effet il utilise des couleurs légèrement plus chaudes et plus dynamique que Toccini, ce qui nuit un peu à l’ambiance générale.
L’histoire se situe dans les fonds marins, on ne peut pas dire qu’à cette profondeur les lumières soient dynamiques ! Je préférais donc les couleurs plus ternes de Tocchini.

Un volume ou l’histoire reste peu développée, laissant le lecteur avec d’avantage de questions que de réponses. Heureusement que Tocchini est toujours au top, malgré des choix artistiques étranges.

 

La note d’Alex : 

 

pour comprendre nos notes subjectives : 
5/5 J'adore 
4/5 Trés cool 
3/5 Sympa 
2/5 Sans plus 
1/5 Bof 
0/5 Pas pour moi
Categories Alex, Nos chroniques
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