[Review] La Mort de Wolverine

Chérie, ça va -couper- !

Logan est privé de son facteur auto-guérisseur. Chaque combat, chaque sortie de griffes est une souffrance, un calvaire.
Ses ennemis le savent et il est devenu une cible, voir un mort en sursis.
Alors qu’il sait que le temps qui lui reste est compté, Wolverine réussira-t-il à donner un sens à sa mort ?

La Mort De Wolverine
Auteurs : Charles Soule avec Jeff Loveness et Joshua Hale Fialkov pour les "aftermath"
Dessinateurs : Steve McNiven avec Rex Ogle, Mario Del Pennino, Iban Coello et Patrick Scherberger pour les "aftermath"
Publié par Panini comics

L’avis du Kit :

Un moment de calme avant la tempête

Wolverine a perdu depuis plusieurs mois son pouvoir mutant d’auto guérison. Malgré les soins et les recherches de M. Fantastic, rien n’y fait et Logan ne peut s’empêcher de livrer des combats. Beaucoup d’ennemis connaissent le statut actuel du mutant canadien et veulent sa peau. Tel est le point de départ de ce récit, sorte de baroude d’honneur de notre griffu préféré, scénarisé en 2014 par le prolifique Charles Soule (Swamp Thing, Star Wars Lando, Poe Dameron, Daredevil…) et dessiné par Steve McNiven (Civil War, Old Man Logan, Fantastic Four…).
A l’heure où Hugh Jackman campe pour la dernière fois James Howlett alias Logan alias Wolverine au cinéma, l’occasion est trop belle pour Panini Comics de rééditer cette histoire, déjà parue en kiosque en 2015. Elle a d’ailleurs en partie servie de base de travail au scénario du film, tout comme le titre Old Man Logan (voir ma review ici ). Belle occasion aussi pour moi de me replonger dans les pages de cet arc scénaristique que j’avais lue auparavant en V.O  et en kiosque VF.

Charles Soule commence fort son histoire avec un Logan reclu sur ses terres natales et en proie à tous les ennemis qu’il a pu connaître dans sa longue vie (HYDRA, l’A.I.M, La Main…). Mais bientôt, notre griffu apprend qu’un personne a diligenté ces assauts. Les investigations du Wolverine le conduiront de Madripoor en passant par le Japon et le désert du Nevada afin de trouver le commanditaire. Il croisera dans son ultime quête des visages biens connus de son histoire passée.
Soule clôture en beauté et en héroïsme la vie du mutant, 40 ans après sa création par Len Wein en 1974 dans les pages de Incredible Hulk #180 et #181.
Certes, le tout est assez rapide et convenu mais au moins il n’y a pas de fioritures, et cela, celui qui est et restera « Le Meilleur dans sa partie », aurait grandement apprécié. Une histoire basique mais qui mène notre héros jusqu’au bout de ses capacités physiques et de son altruisme. Un final tout en sobriété pour l’un des super-héros préférés des fans de la Maison des Idées.

Logan raccroche-t-il « les griffes » ?

Un peu de bon temps avant d’en finir Logan?

Côté dessin, on retrouve le grand Steve McNiven. Comme dit précédemment, l’artiste canadien a déjà œuvré pour notre « griffu » sur « Old Man Logan » aux côtés de l’écossais Mark Millar. Son trait est bourré de précision et de dynamisme que ce soit sur les personnages et leur expressions mais aussi concernant les décors et paysages. Un vrai plaisir pour les yeux à chaque page.
Pour compléter l’histoire principale, Panini Comics ajoute à la suite de l’histoire principale ses « aftermath« , sortes de petits épilogues. Ils mettent en scène des proches de Logan qui réagissent chacun à leur manière face aux événements narrés dans l’arc principal. Rien de vraiment dispensable mais cela permet au moins d’apporter des pages supplémentaires au recueil assez court en lui-même.
En bonus de fin, les mots de l’auteur et de l’artiste sur leur travail respectif ainsi que toutes les couvertures et variant cover réalisées par pléthore de talentueux artistes comics.

Avec la sortie des ultimes aventures cinématographiques de Hugh Jackman dans la peau de Logan, Panini Comics réédite une multitude de titres liés au griffu. Une occasion de découvrir des aventures diversifiée s’offre alors à vous, pour lire ou relire de bonnes histoire sur le mutant. Tout comme « Old Man Logan », je ne peux que vous conseiller de prêter attention à ce titre qui a aussi, en partie, inspiré le dernier film de la licence mutante de la « 20th Century Fox ».
L’histoire est classique, convenue et rapide mais divertissante, bien menée et esthétiquement aboutie. De quoi se faire un dernier SNIKT pas qu’au cinéma mais aussi en comics.

La note du Kit :

 

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Categories Kit Fisto, Nos chroniques
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